jeudi, 24 avril 2008

Mes colocataires

J'héberge une armée.

Une armée de petites bêtes ailées et dorées certes, mais une  véritable armée.

Planquée avec soin, impossible à débusquée, qui sort et m'envahie les beaux jours (enfin) arrivés.

ça volette dans tous les sens, ça m'énnerve, me désespère.

 

Je suis en croisade contre l'envahisseur. Gaz toxiques, produits chimiques, naturels, armes blanches, à mains nues. 

Je me confesse, je les tue sans états d'âme. Mais ce sont des rebelles. 

Je n'ose penser à l'armée de réserve qu'elles laissent dans mon repère, cachée soigneusement dans mes pulls et mes vêtements chéris... Se nourissant jour après jour de mes lainages, soiries et autres cotonnades. 

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L'invasion a commencé il y a un peu plus d'1 an. Entre 2 déménagements, mes fringues ont stagnés quasi 3 mois dans des cartons.

C'est là que les ennuis ont débutés. J'ai l'impression d'avoir essayé toutes les attaques. Mais je perds la battaille.

Avant de perdre complètement la guerre, quelqu'un aurait-il une tactique éfficace contre les mites??? 

Les gens délicieux

J'ai dans mon entourage proche des gens délicieux.

Des douceurs sucrées et acidulées.

Des gens qui ont le sourire généreux.

Des bonbons doux qui font envie. 

Des gens qui partagent les bonheurs. 

 

Ces gens là sont mon indispensable.

Des promesses de rires et de complicité.

 

Tu es un personne délicieuse Bella!

 

mercredi, 23 avril 2008

Le Début et la fin

Il est bien difficile de se réjouir et de pleurer à la fois.

Je ne peux pas sourire à la pensée de cette possible porte ouverte et pleurer en même temps sur cette porte qui se ferme.

Alors je reste là, lèvres serrées et yeux secs. Un no man's land. Contenir la joie et la peine, étroitement mélées...

 

Hier soir pourtant, j'ai ri en début de soirée... Puis pleurer à m'en étouffer une partie de la nuit...

On dit qu'un malheur n'arrive jamais seul.

Un bonheur non plus, je confirme.

lundi, 21 avril 2008

Et tout et tout

Le tour complet et parfait du cadran.

J'ouvre un oeil et les rideaux. Gris.

J'aurais aimé le même soleil sur Paris que sur Romans.

Mais je saurais, même sans soleil, profiter du repos bien mérité du guerrier.

J'ai des milliers d'envies.

 

Le Festival s'est, je pense, pas trop mal passé. Les festivaliers avaient l'air content.

Bien sur j'aurais adoré voir plus de monde, mais Rome ne s'est pas construite en un jour.

Mais la patiente n'est pas vraiment mon fort. Je veux maintenant un gros évènement, plein à craquer.

Il me faut du gros morceau.

Le festival me donne des rêves pro démesurés.

Je veux du Solidays, je veux du Printemps de Bourges, je veux du Festival de cannes, je veux du lourd...

Je rêve bien sur... je n'ai pas ce réseau là...

 

Il s'est passé des tonnes de choses pendant ces derniers jours. Du stress, du travail d'équipe, des gens à rassurer, des lèvres gercées à force de sourire, de la drague bien lourde, des rires, quelques agacements...

Je vais prendre le temps de raconter, de l'intérieur, les rouages de la machine.

 

samedi, 12 avril 2008

La loi des séries

Je vis dans ma bulle de préparation du festival depuis quelques semaines et je ne vois plus tout ce qui se passe autour. Ce n'est pas de l'indifférence, mais juste que je suis tellement obnubilée par ce truc. L'obssession totale.

 

Et pour mon dernier moment de calme avant la tempête, je me pose, prends le temps de ne rien faire, je sors la tête du sac et je me rends compte que tout fout le camp, tout se barre en sucette autour de moi.

Une vraie loi des séries pour mes proches...

Ce pote toujours guilleret qui a en fait le moral dans les baskets.

Cette copine dont la santé devient inquiétante.

Et le jackpot pour cette amie qui m'annonce:

- qu'elle vient de subir une tentative de cambriolage alors qu'elle était chez elle (l'horreur)

- que son mec vient de lui annoncer qu'il allait se marrier dans 1 mois avec son ex. (l'horreur, l'angoisse)

Putain c'est dur la vie...

 

Et moi je suis là à me rendre folle avec cet évènement pro.

Cé, faut revoir tes prorités ma fille. 

 

Alors finalement ce week-end, je vais peu bosser et m'occuper de ceux qui compte. 

 

(Mon dernier coup de coeur musical: Nneka - Heartbeat) 

free music

vendredi, 21 mars 2008

New york c'était...

J'ai fini mon petit-déj debout, le bol dans une main, l'autre farfouillant la pile de CD à la recherche d'Adam Cohen.

Un matin, tu sais pas pourquoi, mais tu as furieusement envie d'écouter une chanson. Une en particulier.

Et vu à qui me fais penser cette chanson, franchement, je sais pas pourquoi j'y pense. 

Parce qu'on peut pas dire que le mec là, c'était un mec en or.

Je le caserais même plutôt dans la case des connards psychopathes. Au moins. 

Jaloux maladif, complètement barré, manipulateur, retourneur de cerveau... 

Faut tout de même lui accorder une qualité (enfin 2, mais la deuxième est classée X). Alors que je commançais à me fatiguer d'une vie de butinage de garçons divers et variés, il m'a redonné l'envie de tomber amoureuse.

Oui c'était un connard psychopathe. Et oui j'avais envie de retomber amoureuse.

Mais pas de lui. Là est toute la nuance.

 

Pour le flash back: ça a commencé in trouble, ça a continué always in trouble, j'ai cru griller en enfer dans des amours cyclothymiques, j'ai eu des news mais ça Rio a mis un terme à cette histoire...

 

Et la chanson c'est  "New York c'était" d'Adam Cohen (oui, le fils de)  Si ça vous dit, c'est

 

jeudi, 20 mars 2008

Longtemps

Je suis paisible. Enfin.

La tension quitte rarement mes épaules en ce moment.

Je ne devrais peut-être pas m'investir autant. Je veux dire, c'est un taf aprés tout, ce n'est pas ma vie.

 

Si seulement je pouvais être comme ça de temps en temps. Légère, détachée...

Mais non. Les faits et les actions me retiennent fermement par les chevilles, bien attachée à la réalité du sol.

 

Mais ce soir, je suis paisible. 

Je sais que cet état est de grâce. Demain la tension, ce soir apaisée, reviendra.

 

 

 

mardi, 18 mars 2008

MGMT - Kids

Pas trouvé sur Deezer. Et y'a pas encore de clip.

Désolé pour le clip noir. En même temps, c'est la chanson qui compte hein.

Je pensais à mon chéri qui aime cette chanson. Moi aussi je l'aime. La chanson. Et mon mec. Aussi. Bref. Voilà.

 

 

Sinon je veille et je surveille.

Ce qui se passe autour. Et ailleurs. Aussi. Bref. Voilà.

Les (bonnes) occasions sont à prendre... 

lundi, 10 mars 2008

Je ne fais rien

C'est le retour des RTT de direction. Ceux que tu ne choisis pas. Je les adore ceux là. Parce que je ne vais pas bosser et que ce n'est pas moi mais mes boss qui l'ont décidé. Je crois que je les aime encore plus que les autres!

Aujourd'hui, j'ai donc profité de mon repos forcé en faisant a peu près RIEN. J'ai pris mon petit-dej tranquilou-billou devant Melrose Place (bordel ça a mal vieilli), je ne suis sortie que pour aller au sport, j'ai trainé en pyj, pull en pilou, sans sous-tif (liberté), no make-up, pas coiffée, naviguant du PC à la TV. J'ai déjeuné de thon à la tomate à même la boite. J'ai même laissé tomber le ciné. Trop dur de remonter encore les 5 étages sans ascenseur. 

Je fume et je traîne. 

Parenthèse enchantée.

 

 

Rose bébé

C'est la première fois.

Je voyais très clairement son visage: joues roses et rondes, cheveux chatains dréssés sur la tête, yeux verts brillants.

J'avais déjà révé que j'étais enceinte. Mais jamais je n'avais vu plus loin.

Là tout était très clair. L'accouchement, le bébé qu'on me posait sur le ventre. Ses grands yeux verts qui me regardaient et ses doigts minuscules qui agrippaient ma main.

Nous hésitions entre 3 prénoms. Victoria, Valentine et Cerise.

Je me suis réveillée le sourire aux lèvres.  

 

Quel rêve étrange...

 

C'est bizarre de rêver de ses futurs enfants non?

 

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