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jeudi, 28 février 2008

Quelques concerts

Ludéal, en concert à La Boule Noire fut aussi agréable à écouter qu'à regarder (Sa photo sur la pochette ne lui rend pas grâce, croyez moi, ce mec est une bombasse...)

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Datarock, à La Maroquinerie, fut aussi insupportablement néfaste pour mes oreilles (j'ai frôlé l'accouphène, j'ai du sortir au bout de 15 minutes) (faut dire qu'ils sont arrivés avec 2 heures de retard) (totale impolitesse) (surtout que pour patienter ils nous on foutu un DJ qui buvait des bierres en passant du Daft Punk) (Super, trop la fête) que barrés sur scène avec leur jogging rouge. (déjà rien que le mot jogging me file des boutons) (pourtant j'adore "Camputer Camp Love")

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José Gonzalez, à La Cigale, fut parfait. Un dieu de la gratte à la voix de rêve. Je ne saurais trop vous conseillez d'écouter son album. Douceur et grâce, j'adore.

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Quelques extraits ci dessous...

free music

mercredi, 27 février 2008

Les garçons coiffeurs? Non, les garçons bouchers!

J'en ai pleuré. ça a gaché ma soirée samedi. Vraiment. Je sais c'est dingue. ça repousse, y'a pas mort d'homme. (Mais les filles qui ont vécu la même chose me comprendront....non?)

20 cm. Si tu te rends pas compte prends une règle et regarde l'ampleur du désastre. 20 cm putain.

Il m'a coupé 20 cm. Au lieu de 3. Faut craiment être con. J'avais envie d'hurler, de le taper. Mais je ne pouvais pas, j'avais les larmes au bord des yeux et tout ce que je voulais c'était partir avant d'éclater en sanglot comme une petite fille.

2 ans que je ne vais plus chez le coiffeur. Je laisse pousser. Bien noir, bien long. Au prix d'une longue attente, de cures de capsules, de soins, j'y étais arrivée. Les cheveux longs. Très longs. Au coude. J'adorais.

Je voulais juste qu'il me les dégrade un peu derrière, parce que là, je ressemblais un peu à la Joconde.

C'est une collègue qui m'a conseillé ce coiffeur. Son coiffeur depuis 7 ans.

Je ne sais pas pourquoi, mais les coiffeurs ont un vrai problème avec les cheveux longs. Tu leur dit 2 cm pas plus et ils comprennent 20. Je sais pas, y'a une connection qui se fait pas, y'a leur ciseaux qui s'excitent. Il FAUT qu'il coupe. Les salauds.

Voilà, j'ai les cheveux aux épaules, et 4 jours aprés, j'ai toujours envie de pleurer...

 

vendredi, 22 février 2008

Un placard pour deux

J'envisage de faire de la place dans mon appartement.

Trier les fringues, les chaussures. En mettre certaines en ventes, en donner d'autres. Vider les placards pour laisser un peu d'espaces à des fringues qui ne sont pas les miennes. Baskets Dior, chaussures Prada et jeans APC se conjugeront sans mal à mes Vuitton et autres Louboutin. (Putain on vit comme des riches, c'est indécent. Surtout au vue des 400€ de découverts de mon compte en banque.)

 

Je relis des notes pas si lointaines et je me dis que je suis tout et son contraire.

Je suis, finalement, comme d'habitude.

 

 

lundi, 18 février 2008

Fuck Valentine's Day

Je pourrais faire un liste longue comme le bras de ce que m'a apporté ce blog en 3 ans.

Le plus important, le plus touchant, le plus enrichissant restera, à la fin, les amis.

Oui, je parle d'amis. Les réduire à des connaissances ou a des potes serait mentir.

Parce que quand on connait aussi bien les gens en lisant leur vie, quand la complicité est si évidente quand on se voit, on ne peut parler que d'amitié. 

 

Si vous vous souvenez bien, l'annnée dernière, j'avais passé une Saint Valentin bien pourrie. C'est simple, le 14 au matin, je signais le préavis de l'appart qu'on partageait après seulement 1 mois et demi de vie commune. Et le 14, toute la journée, je pleurais comme une pauvrette. La totale loose.

J'avais donc décidé cette année que "plutôt crever que de repasser une Saint Valentin aussi naze". 

Et j'ai organisé une soirée "Fuck Valentine's Day".

10 amis, quasi tous dans une "It's complicated" relation amoureuse, ont répondu à l'appel.

Entre les coeurs esseulés, les backstreet relations, les "ché-plus-où-j'en-suis", les "mais-où-se-cache-mon-prince-charmant?" et les "le-sale-bâtard-qui-m'a-pas-envoyé-de-mail!", nous représentions à nous tous assez bien le bordel dans lequel une grand partie des gens de ma génération baigne.

Mais point de désespoir, point d'aigreur. Bien au contraire.  Des gens drôles, intelligents, bien dans leur vie, bien dans leur peau, remplis d'espoirs...et touchants.

Voilà, nous sommes une génération touchante. Qui se débat dans ses contradictions, d'accord. Qui se plante parfois, d'accord. Qui exagère souvent, daccord. Mais une génération qui ne baisse pas les bras et qui toujours, toujours, croque la vie à pleines dents et qui a les yeux qui pétillent.

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jeudi, 07 février 2008

Stronger

J'aimerais être plus forte, accrochée fermement à mes convictions. Droite comme un I, dure comme le fer, imperturbable.

Mais mon coeur est comme le petit roseau de La Fontaine. Il ne plie pas, mais se courbe au grès du vent et des événements.

Il retourne sa veste le petit salaud.

Il me fait faud bond ce petit con.

Je le croyais plus fort que ça. 

 

Ces 3 derniers jours ont été particulièrement éprouvants.

Alors que jusque là tout allais bien, il a suffit d'entendre une voix noyée dans les larmes pour plonger tête baissée dans le chagrin d'amour. La dernière fois j'avais 23 ans. Et j'avais salement morflé. Aucune envie de retomber. Pour rien au monde je ne reprendrais aussi cher. Mais on ne choisit pas. On peut toutefois essayer de juguler.

J'ai alors fait les choses en mode pilote automatique. Manger, bosser, parler. Mais il est devenu difficile de faire semblant de sourire. Alors j'ai arrété de faire semblant.

Mais sur quoi je pleure au juste? Bonne question. Sans réponse. Il n'y a parfois pas besoin d'explications.

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mardi, 05 février 2008

Vider son sac

Aucune jubilation en recevant ce texto à 5h22. Juste la peine qui s'accentue. Encore.

2h plus tard. Tout est dit. Cet ultime échange, nous nous en rendons compte, était nécéssaire.

Des larmes de plus. Mais toujours le même constat.

 

Nous n'irons pas plus loin.

Le temps au temps

Je voudrais que tout aille plus vite. Tellement plus vite.

L'impatiente a toujours été mon plus gros défaut.

 

Ressentir à nouveau les papillons dans le ventre, le rouge aux joues, les genoux qui tremblent avant le premier baiser, l'excitation des débuts. Flirter. Etre séduite. Retomber amoureuse. Genre là maintenant. Ou bien demain. Maximum d'ici la fin de la semaine. Voilà, c'est ça. Je ne veux pas attendre.

La vie est chiante sans amour.

 

Il faut faire sans les textos amoureux, les appels juste pour entendre l'autre, les tu me manques. Le vide qu'il laisse est assez immense. 

Avec un certain effroi, je prends conscience qu'il va me falloir apprendre quelque chose auquel je me refuse depuis toujours: être... seule

 

dimanche, 03 février 2008

Le tour du proprio

Un petit tour chez moi?

La SDB et la chambre, c'est déjà fait.

Pour le salon, c'est par là!

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Volontairement sobre, cet appart n'as pas beaucoup de meubles mais des couleurs chaudes. Et une création perso avec un cadre vide trouvé sur Ebay et mes polas préférés (des fois je me prends pour la grosse (sérieux vous m'avez saoulé) Damido et je me la joue MacGyver de la déco. Je me plante souvent ceci étant dit, faut dire que je ne suis pas douée pour le bricolage!) (Je regrette ma chère Dédé, mon ex-coloc qui savait dénuder des fils, démonter des tuyaux, bref, mon homme/femme idéal)

 

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Face au canap, voilà le coin TV. Les statuettes en bronze ramenées du Burkina font assez bon ménage avec le fauteuil offert par ma soeur pour mes 30 ans.

 

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 Le coin bibliothèque-fôret (Oui Madame, 2 plantes, c'est le début d'une fôret!) 

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samedi, 02 février 2008

Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie

Je pensais qu'il me fallait un peu de temps pour reprendre le rythme de la nuit. Les soirées à fumer et à boire, les fins de nuits en teufs, les flirts, etc.

Ben oui, je ne suis pas une machine...  Alors hier à 2H du mat', après une soirée trés réussie, mais déjà bien bien raide, j'ai décliné la fin de nuit au Paris Paris. Et je suis rentrée bien sagement en taxi.

 

Et puis ce midi, en regardant facebook, je les ai vues.

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vendredi, 01 février 2008

Etat de grâce

Je ne suis pas faite de granit et de glace. Bien sur.

Alors la rage interieure et les larmes refoulées doivent s'exprimer.

Un connard à la poste, un métro loupé ou une épaule cognée violemment sur un coin de porte font parfaitement l'affaire.

Je prétexte une mauvaise humeur passagère. Et tout le monde y croit. C'est plus facile n'est-ce pas?

Quelques larmes cachées devant un micro-onde. Et tout va mieux.

 

 

Et cette chanson, rythme intense et grâce délicate.

 

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