lundi, 02 juin 2008
Merci
Il se passe des tonnes de choses.
Le problème, c'est que je n'ai plus du tout envie d'en parler ici.
Je pensais pouvoir gérer la fin de mon anonymat. Ben je me suis plantée.
Je n'arrive pas à raconter librement en me sachant lu par trop de gens que je connais.
Je rêve souvent de mes débuts sur le blog, il y a presque 3 ans et demi. Personne ne savait alors qui j'étais. C'était totale liberté, totale éclate.
Putain que ça me manque...
Seul le plaisir d'écrire est important. Je ne l'ai plus ici. Et je suis incapable de me forcer...
Le plaisir renaitra sans aucun doute ailleurs. A nouveau anonyme.
Je ne ferme pas pour autant ce blog. Il n'est pas impossible que je revienne ici de temps en temps donner des nouvelles.
Merci à tous pour votre fidélité.
Cé
dimanche, 11 mai 2008
La première de l'été
Je crois que je suis une fille sérieuse.
Je suis celle qui dit: "Jen, arrêtes de picoler! Jen, arrêtes avec ce mec, on dirait qu'il a 12 ans! Jen, monte dans ce taxi, on prendra le prochain!"
Je crois que je suis une fille pas sérieuse.
Je suis celle qui mets des robes fleuries trop courtes et qui, bourrée à la vodka, lance des oeillades aux garçons à nuque longue (la recherche de toute ressemblance avec lui ne serait pas si fortuite que ça...)
La faute à l'été.
Je voudrais que ces vacances ne finissent jamais. Je voudrais avoir à nouveau 15 ans, qu'on parte avec mes copines en colo, attendre que Nicolas m'embrasse dérrière la salle des fêtes, faire le mur de chez Julie, les chaussures à la main pour ne pas réveiller sa mère.
Hier soir sur le toit de Beaubourg, j'ai trouvé Paris belle à tomber.
Le dîner chez Georges était délicieux. Les serveuses des bombes atomiques et nous des parisiennes chiantes (à ce qu'il paraît)
J'étais un peu inquiète en arrivant à la soirée à Bagatelle. Les gens avaient l'air trop jeunes et le photographe avait une tête à s'appeller Jonathan Levy. L'espace de 10 minutes ça m'a propulsé 12 ans en arrière quand on allait fêter le nouvel an dans des grosses soirées organisées par l'association des étudiants juifs de france.
Et puis finalement, cette soirée en plein air, au coeur du bois de Boulogne, était une vraiment bonne idée. La musique était festive et la vodka volée grisante.
J'ai quand même cru un moment que j'allais pas me relever de ma chaise tellement le sol tanguait sous mes pieds. Et puis finalement non, rien a bougé.
La super bonne nouvelle, c'est que je peux passer 11h d'affilée sur mes échasses.
La mauvaise, c'est qu'elles ont moyennement aimé la soirée en extérieur:
Petite dédicace musicale pour Jen (nous sommes toutes des midinettes blondes à l'intérieur ma biche)
11:44 Publié dans Cé la fête... | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
jeudi, 08 mai 2008
Mes nouvelles copines
Une petite note de chaussures? ça manquait hein?
Allez hop!
La mode est un éternel recommencement... Et j'aime les compensées depuis toujours il me semble.
Celles-ci sont loin d'être ma première paire mais elles sont légères comme une plume et je leur trouve beaucoup de charme. Et le gris verni, ça me change du noir...
Quand au style spartiate, il m'aura fallu du temps pour les envisager à mes pieds. C'est donc un modèle discret qui m'a tapé dans l'oeil. En plus, elles m'ont été offertes, double bonheur...
Hier, j'ai fait 12km avec à travers Paris, super confort...
12:46 Publié dans Cé Shoes Addict...et autres grelucheries | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
mardi, 06 mai 2008
Jérémiades
Je suis en vacances. Mes premières vacances à Paris. Mes premières vacances de célibataire à Paris.
Autant j'étais vraiment heureuse à l'idée de ces jours de repos, autant, la donne ayant entre temps changé, j'ai fini par les voir avec appréhension. J'ai eu vraiment peur de trop cogiter, de trop penser, de trop me retourner le cerveau, de trop être en manque de sa peau, de son odeur, de ma main dans ses cheveux fraichements coupés courts derrière que j'aime tant...
Et puis finalement je m'en sors pas trop mal. Pas trop mal étant situé quelque part entre le pénible et le pas trop pire.
Vendredi matin, je me suis quand même mise à pleurer devant un clip d'Amel Bent (dur pour l'égo). Pitoyable. Bref. Il parait qu'il faut en paser par là. Fais chier. Merde. JE NE VEUX PAS EN PASSER PAR LA. J'ai l'impression qu'il y aura toujours une part de moi qui attendra son retour. On ne se défait pas si vite de ses habitudes. (elle est nulle cette phrase)
Et puis, sans déc', c'est pas un peu chiant de devoir tout recommencer à zéro: Et coment tu t'appelles? Et tu sors où? Et tu fais quoi dans la vie? Et blablabli et blablabla. Alors oui bien sur y'a les premiers baisers, le contact étourdissant de nouvelles lèvres... mais bon, le temps que la passion nous étreigne, n'en faut-il pas des heures à écouter et à raconter ce que l'autre savait déjà si bien? Non?
Il reste toujours la solution des ex. M'enfin là, sérieux, je ne me vois pas replonger dans le ghetto du Top Five. Et puis au bout de 3 ans, c'est pas du réchauffé, c'est du périmé.
Mais l'été approche, je l'ai senti au soleil qui chatouillait mes cuisses dimanche au Parc Monceau. Avec lui, les soirées, les regards, les derniers verres et puis j'y vais...
Tu crois que ça m'irait bien un amour d'été?
samedi, 03 mai 2008
Fais pas ta pute
ça ne m'était pas arrivé depuis la glorieuse époque où j'avais été dame pipi au Dupleix.
Putain ça fout en rogne.
Hier soir, 1h30 du mat', le pote d'une copine me ramène jusqu'à la station de taxi Porte de Vincennes. 15 minutes d'attente, toujours pas de taxi à l'horizon. Pas de taxi dispo au téléphone non plus.
Le pote me dit d'attendre là, il va faire le tour du rond point pour voir s'il en attrape un plus loin.
J'attends donc, seule, scrutant le boulevard.
Une première voiture ralentie à ma hauteur. Le conducteur me regarde. Le relou je me dis et je tourne la tête. Il part.
2 minutes passent et une seconde voiture s'arrête, suivie d'une troisième juste dérrière. Les mecs se penchent vers moi et me regardent avec insistance.
Et là, nom de dieu, je comprends! Il me prennent pour une pute! Bordel.
Je les fusillent du regard et part en hurlant le prénom du pote.
"Dis donc! c'est pas un rond point à putes ici? non parceque là ça fait 3 mecs qui pensent que je tapine!"
"Ben on est un peu à côté du Bois de Vincenens là..."
"Ben tu reste là maintenant! le taxi on le cherche ENSEMBLE hein!"
Et j'étais même pas habillée comme une fille de joie.
mardi, 29 avril 2008
Never without my blackberry
Samedi matin, le nez sous la couette ultra moelleuse, j'ouvre un oeil.
Silence, à peine un souffle régulier. J'entrouve les rideaux sur un soleil radieux.
La journée s'annonce paresseuse et merveilleuse.
Après un déjeuner en terrasse dans la vieille ville et un peu de shopping.
(Y'en a qui s'achète des Panderai comme moi des malabars...life sucks)
Nous descendons pour une ballade dans le Ground, surement le coin le plus charmant de Luxembourg.
Schuey, tel la belle aux bois dormant, s'accorde à merveille au cadre champêtre:
Le saviez-vous mais le mini-golf peut être une activité vraiment fun? Si vous avez sous la main un Schuey à l'esprit de compétition et 1 anglais nonchalant qui semble super nul (putain j'en suis pas revenue de la remontée fulgurante qu'il nous a fait le petit salaud!), je vous jure que c'est à mourir de rire!
Mais bon, c'est aussi une activité épuisante. Alors rien de mieux après ça que de se siffler des bières allongés au soleil, de se faire une petite baston de mec dans l'herbe et d'offrir un repos (bien mérité) aux Blackberry (ils sont COMPLETEMENT accro les mecs, j'hallucine)
Ci dessous, le titre "I turm my camera on" de Spoon. J'adore. Merci au bel anglais pour la découverte.
Et merci les mecs. C'était top, as usual.
11:35 Publié dans Cé la fête... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


